· 

Vincent Flament (Value Selling), un smark man charismatique qui enthousiasme vos ventes

"Ce qui me fait vibrer, c'est d'amener les équipes à se dépasser"

Il y a deux Vincent. L’enfant jovial, espiègle, lumineux qui rêve d’être pilote d’avion et l’enfant sérieux, anxieux, extrêmement studieux, qui a besoin de sécurité et de reconnaissance. C’est lui qui prend le lead dans le choix des études et dépasse la barre qu’il place lui-même très haut : une licence en mathématiques et une agrégation menées en parallèle. C’est le même qui dira souvent qu’il ne sera jamais indépendant.

Charisme et intelligence

Ensemble, ils vont se faire remarquer partout où Vincent passe : dès son premier job étudiant à Walibi, il fait exploser les ventes de photo-souvenirs. On lui confie des postes « où il faut réfléchir » et être en contact avec les clients dans plusieurs langues, les responsables ayant repéré son intelligence, sa force de travail et son charisme - traits qui le caractérisent toujours aujourd’hui.



Le business et les hommes

Ainsi, pas encore diplômé, il est engagé chez Procter and Gamble comme informaticien. Puis, chez Hewlett-Packard, employé initialement dans l’administration, Vincent se rend de plus en plus souvent tout seul chez les clients. On crée pour lui un nouveau poste en télévente. Il y rencontre Jan, son boss, qu’il rejoindra quelques années plus tard dans une start-up spécialisée dans la cyber-sécurité, histoire d’expérimenter un autre type d’entreprise.

 

De retour chez HP, il devient le spécialiste des contrats de service informatique, aussi appelé « outsourcing ». Tout ce qu’il touche prospère. Il drive les équipes, les clients et a toute la confiance du management qui lui confie de plus en plus de responsabilités. Sa Région va très bien, on lui en confie une deuxième qui va mal. Au total, jusqu’à 35 personnes dans 8 pays, 70 projets à mener de front. Vincent travaille 14 heures par jour. Il n’est pas fatigué par la charge de travail jusqu’à cette fusion, les jeux politiques et la pression négative qui l’accompagnent. Il ne s’y retrouve plus. C’est le « burn-out »…

Convalescence exploratoire

Sa convalescence, il la met à profit pour explorer d’autres voies : importation de fleurs avec son épouse à Saint-Barthélémy puis l’expatriation dans leur maison de vacances à Marrakech. Là-bas, le « hasard » lance le couple dans l’organisation de mariages. Ils deviennent une des cinq agences d’organisation de mariages de Marrakech… Leur livre d’or en dit long sur la passion mise en œuvre.

Au passage, ils montent une mini-école pour leurs enfants et les enfants d’expatriés, dont Vincent prend la direction et où il donne des cours d’anglais. Bénévolement.

 

Il découvrira la joie et les difficultés de l’alchimie avec les couples, la complémentarité professionnelle  avec son épouse, architecte d’intérieur, l’émulation des parents et le contact avec les enfants… Il expérimentera même le statut de conjoint aidant… lui qui, d’habitude, tient le rôle de maître du jeu.

 

Le business et les hommes, nouvelle version

De retour en Belgique, il prend un statut d’indépendant ( !) et d’associé au sein de Value Selling, créée entre-temps par le même Jan. Il commence une mission de 15 jours dans une entreprise métallurgique pour mettre en place des KPI’s et gérer le changement. Les 15 jours deviendront 100. Les missions de consultance et programmes de formation commerciale se succèdent et on le rappelle régulièrement dans les entreprises où il est passé, tant à la demande des équipes qu’à celle du management.

 

Sa différence, c’est son intelligence émotionnelle, la sincérité dans la relation avec les gens, son réel intérêt pour eux pour les aider à se mettre en route et à se développer avec motivation et passion, avec des résultats tangibles, malgré les résistances qu’ils manifestent parfois au départ.

 

 

C’est ça qui le fait vibrer.


A propos de vincent



Vous avez aimé cette histoire ? Partagez-la !