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Jean-François Herremans (CEO d’EASI, Entreprise de l'année® 2019), un smark man à l’enthousiasme contagieux

"Ce qui me réjouit, c’est de voir mes collaborateurs, à leur tour, vendre des projets EASI sans que je n’ai vu le client"

 

A la fin de mes études d’ingénieur de gestion aux FUCAM (Mons) en 2001, j’ai l’opportunité d’effectuer un stage en tant que développeur en informatique de gestion dans une jeune et petite entreprise. J’hésite avant de l’intégrer…

 

C’est assez cocace quand on sait qu’il s’agit d’EASI, l’Entreprise de l’Année® 2019, prix décerné par Ernst & Young et que j’en suis devenu le CEO avec Thomas Van Eeckhout à la suite de Salvatore Curaba.


MON ÉQUILIBRE : FAMILLE, TRAVAIL ET SPORT

Dans « informatique de gestion », c’est la gestion des entreprises qui me passionne par-dessus tout : comprendre le fonctionnement et les leviers de performance pour avoir un impact positif sur l’économie et la société. Très vite, je sais que je veux évoluer et diriger un jour cette entreprise ; lorsque je serai prêt, après un chemin logique de travail, d’apprentissage et de dépassement de soi.

 

 

D’ailleurs, c’est toujours comme cela que j’ai fonctionné : dans le sport comme dans les études et tout au long de ma carrière. Je peux être calme et profiter du temps de qualité avec ma famille et puis être hyperactif et me surpasser. Par exemple, étudiant, je faisais des marathons-blocus ; plus tard, développeur chez EASI, je me levais la nuit pour vérifier que les logiciels tournaient correctement même si personne ne me le demandait. Ce qui m’a construit, c’est l’équilibre entre ces trois piliers : ma famille, mon travail et le sport.

Sortir de sa zone de confort

Salvatore (Curaba) et Hubert (mon professeur de Taekwando) m’ont systématiquement poussé hors de ma zone de confort. Après avoir développé des logiciels, je deviens consultant. J’adore que mes journées soient denses, intenses, productives, pleines d’imprévus. J’aime sentir que j’ai tout donné, comme dans le sport. Aller en clientèle pour mettre en place les systèmes de reporting, les KPI’s, optimiser les flux, les process et mettre l’informatique au service de la gestion et de la performance des entreprises. C’est tout ce que j’aime.  

 

Lorsque Salvatore me propose plus tard un poste de commercial, je me dis pourtant qu’il est fou… Je n’aime pas parler en public – et donc faire des démos. Mais l’idée de me dépasser est plus forte et il a vu juste : dès le premier semestre, j’explose les chiffres de tout le monde, je double mes objectifs et je conclus seul ma première vente. Je deviens rapidement sales manager et j’attends de faire suffisamment mes preuves pour pouvoir acheter des actions EASI. Car je crois en EASI et en ce modèle où, devenus propriétaires de l’entreprise, nous devenons des entrepreneurs, des locomotives à l’énergie décuplée.

Les fondamentaux d’EASI : excellence, performance et bonheur

J’ai toujours travaillé pour EASI mais avant tout pour mon CEO. Pour moi, la vie est une affaire d’Hommes avec un grand « H », c’est pourquoi je préfère une conversation face-à-face qu’un échange d’emails. Ce qui nous motive, c’est l’excellence pour la satisfaction de nos clients, la performance pour la croissance de l’entreprise et le bonheur des employés. Cela passe par la transparence sur qui nous sommes et sur ce vers quoi nous allons.

 

Aujourd’hui, c’est le bon moment pour moi de devenir CEO d’EASI - je n’ai d’ailleurs pas accepté tout de suite pour monter correctement mon équipe commerciale - et ce qui me réjouit, c’est de voir mes collaborateurs, à leur tour, vendre des projets sans que je n’ai vu le client.

 

Aujourd’hui, je partage mon expérience en interne et en externe, comme dernièrement devant 600 personnes lors de l’événement SHAKE de Digital Wallonia, un nouveau beau défi relevé. Je peux faire grandir et élever mes collaborateurs au meilleur d’eux-mêmes, non pour la compétition mais pour l’excellence et l’accomplissement de soi.

Dans les starting blocks

Et dans quelque temps, il sera tout naturel de revendre à mon tour mes actions de manière à laisser la place et à donner ce que j’ai reçu pour faire vivre ce que j’ai vécu. Mais avant cela, mon ambition pour EASI est de la développer à l’international, en nous appuyant sur des acteurs locaux. Cela a d’ailleurs déjà commencé : en décembre 2019, EASI a annoncé la naissance de son petit frère en Suisse, Soluware. Nous sommes dans les starting blocks… affaire à suivre.



A propos de Jean-françois HERREMANS



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